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Centre universitaire de santé McGill
Des hôpitaux de Montréal confient leurs
fonctions informatiques à CGI
Quoi de plus essentiel quun système dinformation hospitalière
surtout lorsquil sert à identifier les patients, commander
des tests de laboratoire, commander les diètes spéciales
et livrer les résultats des tests de laboratoire pour des milliers
de patients. Aussi lorsque cinq hôpitaux montréalais ont
cherché qui pourrait les aider à maintenir un système
solide comme le roc, tout en essayant den faire un peu plus avec
des budgets limités, ils se sont tournés vers CGI.
Le défi Entre 1991 et 1997,
cinq hôpitaux montréalais ont décidé de se
regrouper pour créer le Centre universitaire de santé McGill
(CUSM). Avec 11 000 employés, plus de 900 médecins praticiens,
près de 1300 chercheurs et personnel de recherche et un budget
combiné de près de 500 millions de dollars par an, le CUSM
représente désormais une des concentrations les plus fortes
dinstitutions de soins cliniques, de recherche et denseignement
au Canada.
Les systèmes informatiques étant un élément
essentiel de ses services, le grand défi du CUSM, en ce qui a trait
aux technologies de linformation, était de réduire
ses coûts tout en préservant une grande fiabilité
de ses systèmes. Et avec le passage à lan 2000 à
lhorizon, le CUSM voulait sassurer une transition en douceur
dans le nouveau millénaire.
Pour laider à répondre à tous ces besoins,
le CUSM a fait appel à CGI, qui avait déjà réalisé
avec succès plusieurs projets dans le secteur de la santé.
La stratégie Dès le
début, le CUSM a décidé de confier à CGI la
gestion de leur système central et de son réseau daccès,
en exigeant des services dune très grande qualité.
Dans son centre de traitement des données de Montréal,
CGI possède des génératrices de secours, des alimentations
électriques et de télécommunication redondantes,
un système de protection contre les incendies au halon, ainsi quun
important dispositif de sécurité, dont le CUSM tire profit
sans en payer le plein prix car il est partagé entre les clients
de CGI. Et CGI peut affecter des experts techniques au projet du CUSM
sur demande et pour une durée limitée, sans que ceux-ci
aient à travailler en permanence pour le CUSM.
Grâce à tous ces avantages, CGI était en mesure doffrir
des services de traitement des données et de maintenance des réseaux
à un coût inférieur à ce que le CUSM aurait
pu se permettre à linterne.
Mais il ne suffisait pas doffrir des services à un coût
abordable : le centre avait besoin de systèmes dune
fiabilité à toute épreuve, qui fonctionnent 24 heures
par jour, sept jours par semaine. Le contrat prévoit que CGI a
lobligation de fournir des systèmes dune grande disponibilité,
et que toute défaillance donnera lieu à de sévères
pénalités.
Au-delà de la technologie, il y a les gens. Durant les préparatifs
au passage à lan 2000, le CUSM et CGI ont apporté
dimportants changements au matériel, au réseau, au
logiciel système et aux applications des hôpitaux. Tout ceci
a exigé une étroite coordination de leurs efforts et un
partage de linformation de tous les instants.
La technologie
- Plate-forme : VM/VSE
- Nombre dutilisateurs : 7 000
- Systèmes appuyés :
Index, admissions-départs-transferts, archives médicales,
codification des dossiers, requêtes-résultats (tests de
laboratoire et radiologie), ressources humaines, paie, grand-livre,
système daide à la décision pour le calcul
des coûts par cas
- Qualité du service exigée :
Pas plus de trois heures dindisponibilité non consécutives,
non planifiées par mois
Les résultats « Conclure
un contrat dimpartition est un peu comme se marier », dit
Monsieur Jean Huot, chef de linformation du CUSM. « Ce qui
importe cest que les deux parties fassent preuve de compréhension ».
Depuis son entrée en fonction à titre de directeur des
services informatiques en 1998, Jean Huot sest efforcé de
clarifier les attentes et de minimiser les malentendus, et aujourdhui
il dit : « Je suis en général satisfait du niveau
de service qui nous est offert et heureux de lattention qui nous
est portée ».
À propos du passage à lan 2000, il affirme :
« Cétait un souci important pour nous, mais tout
le monde a fait ce quil fallait et tout sest très bien
passé. Jai passé, avec les membres des équipes
du CUSM et de CGI, la nuit du 31 décembre 1999 debout, pour surveiller
les éventuels problèmes. Mais les seuls accrocs ont été
causés par quelques imprimantes qui ont refusé temporairement
dimprimer ».
Le renouvellement dun contrat est la clé du succès.
Et le CUSM a été si satisfait de sa décision dimpartir
ses fonctions informatiques, quil a reconduit son contrat avec CGI
jusquà la fin de 2003. Au courant des prochaines années,
CGI souhaite collaborer activement avec le CUSM pour laider à
définir et migrer vers linfrastructure des TI de ce qui est
certainement appelé à devenir le centre de soins de santé
le plus moderne du Canada.
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